mardi 21 décembre 2010

Actualités femmes (1)

Désormais des que le temps me le permettra je posterais sur ce blog des infos marquantes ou des actualités autour des femmes. Je préfère vous livrer les infos brutes pour vous laissez libre de vous exprimer.
Bises

et Bonnes fêtes


  • Iran : 4 femmes au gouvernement
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a renvoyé le directeur de l'Organisation nationale de la Jeunesse et a nommé une femme à ce poste gouvernemental, a annoncé l'agence officielle Irna.

Farahnaz Torkestani rejoint ainsi les trois autres femmes déjà présentes au gouvernement, une ministre à la Santé et deux vice-présidentes à la Justice et aux Sciences et technologies. AFP

  • Soudan: Des femmes arrêtées pour avoir  manifesté contre le fouet

La police a interpellé des dizaines de femmes  qui protestaient ce mardi à la suite de la mise en ligne sur internet d'une scène de flagellation en public particulièrement brutale. La vidéo mise en ligne sur YouTube, avant d'en être retirée, montre deux policiers en train de fouetter une femme en pleurs devant un public sur une place. Elle subit le châtiment à genoux et les policiers rient pendant la scène. Une cinquantaine de femmes ont organisé un sit-in devant le ministère de la Justice en brandissant des calicots. Les policiers en tenue antiémeute les ont enjoints de partir tandis que trois policiers en civil bousculaient au sol la correspondante de la BBC dont le matériel a été confisqué. «Humilier vos femmes revient à humilier l'ensemble de la population», hurlaient les manifestantes pendant leur interpellation. Elles ont toutes été appréhendées et emmenées dans un commissariat de police des environs. Reuters

DUBLIN/STRASBOURG (AP) — La Cour européenne des droits de l'Homme a estimé jeudi que l'interdiction constitutionnelle de l'avortement en Irlande viole les droits des femmes enceintes à recevoir un traitement médical adapté, en cas de risque pour leur vie.

Dans sa décision, la grande chambre de la CEDH souligne que "ni le processus de consultation médical ni les recours judiciaires invoqués par le gouvernement ne constituaient des procédures effectives et accessibles propres à permettre à la (...) requérante de faire établir l'existence, dans son cas, d'un droit à avorter en Irlande".
Cette décision devrait pousser Dublin à adapter sa loi limitant l'avortement aux femmes dont la grossesse représente un danger mortel potentiel pour leur santé. Les juges de la CEDH, basée à Strasbourg, reprochent à l'Irlande de refuser de modifier sa législation depuis 1992, date à laquelle la cour suprême irlandaise avait estimé que l'avortement devrait être autorisé pour les femmes dont la vie est mise en danger à cause de leur grossesse, notamment un risque de suicide.
Le retard des autorités pour transposer cette jurisprudence a laissé des milliers de femmes dans un vide juridique, les poussant à se rendre à l'étranger pour subir une interruption volontaire de grossesse.
Sur les trois cas soumis à la CEDH, les juges européens ont tranché en faveur d'une Lituanienne résidant en Irlande qui combattait avec succès un cancer et qui craignait qu'une grossesse entraîne une rechute de sa maladie. Elle a dû se rendre en Angleterre pour subir un avortement. Les juges européens ont considéré qu'elle aurait dû être prise en charge en Irlande.
De plus, l'Etat irlandais a été condamné à verser 150.000 euros pour le dommage moral de la patiente.
Deux autres femmes ont par contre été déboutées. AP

jeudi 30 septembre 2010

"Télédebout" : la web télévision qui prouve que le féminisme n'est pas ringard

 "Télédebout", c’est le nom de la nouvelle chaine de webtélévision ouvertement féministe lancée ce lundi 27 septembre à Toulouse.

Son objectif est de "bousculer les idées reçues sur le féminisme et de lutter contre les clichés du sexisme et de l’homophobie", expliquent ses concepteurs, un collectif composé de vidéastes, informaticiennes, graphistes, enseignantes, musiciennes et journalistes.


"Les violences faites aux femmes, les chiffres concernant l’égalité femmes hommes, tout comme la remise en cause de certains acquis prouvent que les luttes féministes sont loin d’être ringardes",
Pour convaincre les jeunes générations que le féminisme est tout sauf "ringard", "la création d’une web télé s’est imposée" précisent les créatrices de "télédebout".


Au programme de la grille d'ouverture : un forum "djeuns" intitulé "Debout les Filles", des cours vidéo sur l’art, la sexualité, la philosophie, l’éducation physique, l’histoire et la géographie à destination des enseignants, des adresses utiles, des conseils pratiques. Le tout est financièrement soutenu par la Mirie de Toulouse et le Conseil Régional.

A voir sur : www.teledebout.org






mardi 7 septembre 2010

Programme 2010/2011

Tous les mardis de 12h30 à 13h30 à la maison de quartier de Cantepau (ALBI)
Adhésion : 5€ l'année


  • Permanence d'entraide : les 1er, 3éme et 5ème mardis (aide à la compréhension et rédaction de lettres administratives, échanges bonnes adresses, aide pour l'installation en auto-entrepreneur...) -gratuit-


  • Groupe parole « Être femme aujourd'hui » encadré par Sandrine Lafitte, Psychologue : 2ème mardi -tarif 10€/séance-


  • Causeries : tous les 4ème mardis une rencontre avec un professionnel sur un thème suivie d'une discussion à bâton rompu. Au programme 2010 : l'histoire du thé, mieux se nourrir, l'échec scolaire : une fatalité ?, l'expertise d'objets anciens, l'engagement humanitaire, le parfum... -tarif 2€/causerie-
Renseignements : France 06 15 08 75 00 / Orchidée 05 63 60 45 36

lundi 28 juin 2010

Coiffeur à domicile

Gabriel, papa d'une des petites filles du Flamenco c'est installé comme coiffeur à domicile. Ses tarifs sont fort alléchants, donc voici une première bonne adresse recommandée par Passer'elles.

mardi 1 juin 2010

Stages de Flamenco

L'association Flamenco pour Tous organise des stages de flamenco ouvert à tous (débutants et initiés) les 22, 24, 29 juin et 1er juillet à partir de 18h30 (durée 2h30) à la maison de quartier de Cantepau (Albi).
Tarifs : 20€/stage et 50€/4 stages
Info : Orchidée 05.63.60.45.36

vendredi 26 mars 2010

Extrait de la conférence du 25/03/10

Intervention lors de la conférence "Femmes & pouvoir : de la maternité au pouvoir" organisée par le Club Energie et Innovation 81


« Les femmes, la maternité et le travail »

Entre 25 et 40 ans les femmes ont généralement 2 envies quasiment inconciliables : faire carrière et faire un enfant ! Et en plus il faut concilier cela avec une vie de couple, une vie sociale parfois même une vie
associative.

Cette envie de faire un enfant n'est pas seulement physiologique chez la femme. Bien sûr il y a cette petite horloge biologique qui a 30 ans se mets à faire tic-tac dans notre tête. Il y a également et heureusement aussi l'envie du couple d'avoir un enfant à aimer. Mais il y a aussi la pression culturelle et sociétale. Est ce vraiment facile d'être « nullipare » (sans enfant) dans notre société ? Depuis l'enfance on nous prépare à cette « fonction » : être maman.

Déjà tout petit nos jouets nous déterminent. Aux filles : la couleur rose, les poupées, les dinettes et désormais les appareils ménagers miniatures « comme maman » poussant l'imitation jusqu'au nom de la marque. Aux
garçons : l'exploration des sciences, les legos, les mécanos, les costumes de pirates. L'aventure et la liberté.
Lors de l'orientation scolaire, ensuite, les jeunes filles sont souvent freinées dans leurs choix de carrières et de filières. Notre société leur inculque combien leur rôle de future mère ne leur « permet pas tout » : ambition de
carrières, mobilité géographique, fonctions de responsabilité et de pouvoir, métiers « à risque », métiers prenants etc.

Lors des premiers entretien d'embauche, ensuite, on subit des questions récurrentes : « Avez vous des enfants ? » « Pensez vous faire un enfant bientôt ? » « qui garde vos enfants ? » des questions bien indiscrètes ! Pose t
on les mêmes aux hommes ? Et du coup nos salaires à poste égal ne sont pas les mêmes, peut être en
prévision de futures absences pour maternités successives, maladies des enfants, rentrées des classes ? Et combien de fois entend on en société, que certes « celle ci n'a pas un gros salaire mais que comme son marie mène une brillante carrière cela compense », cela compense quoi ??? la carrière de nos compagnons est elle plus importante que la notre, et donc devons nous nous contenter de celle-ci !


Toutefois la maternité ne doit plus être vécue comme un handicap ! Il est bon de noter que celle-ci donne confiance en soi. Et bon nombre de femmes réorientent leurs carrières, créés des entreprises ou réorganisent leur vie familiale (voire de couple) juste après leur première grossesse.

Toutefois subsiste un problème : en France si il y a une place d'école pour chaque enfant, comment se fait il qu'il n'y est pas un mode d'accueil automatique pour les 0-3 ans ? En France 55% des parents attendent un mode de garde individuel (assistantes maternelles) ou collectif (crèche). Il nous appartient également – homme et femme – de réfléchir au mode d'accueil (et non de garde : ce ne sont pas des petits chiots!) de nos touts petits en France car nos enfant sont l'avenir de cette république qui les néglige dans la plus tendre enfance. Les psychologues nous disent que l'enfant se construit entre 0 et 3 ans, et que fait on : sur 100 enfants gardés
hors de la cellule familiale, seuls 30 accèderont à une place en crèche. Les 70 restant le seront pas une assistante maternelle qui est bien mal considérée par la société. Payée entre 2,80€ et 3,50€ de l'heure. Pas ou peu formée. C'est un mode de garde cher pour les parents et qui en plus tient parfois de la loterie quant à la qualité de l'accueil. Du coup, ils sont tellement nombreux ces parents qui ne peuvent reprendre leur travail, ou qui le reprennent à temps partiel « non choisi », parce que leur enfant n’est pas accueilli. Le congé parental lorsqu'il est un palliatif à l'absence de mode de garde à une conséquence : les femmes sont en train
de rentrer à la maison !

Et en plus elles rentrent à la maison avec l'assentiment d'autres femmes : féministes naturalistes, filles de Rousseau, qui trouvent qu'il n'y a rien de mieux pour l'enfant qu'une mère à la maison, qui allaite, qui cuisine tous les jours, si possible du bio et qui lave les couches. Si tel est leur choix tant mieux mais il est dangereux de culpabiliser toutes celles qui ne souhaitent pas (ou ne veulent pas) faire tout cela, de culpabiliser toutes celles qui se réalisent autrement que dans la maternité. Aimer son enfant n'est pas l'allaiter : sinon que dire de toutes les femmes qui adoptent ? N'aimeraient telles pas leur enfant ? Et les pères ne sont ils pas aimants ?

Il est temps de repenser la société : les mères que nous sommes élèvent des filles et des garçons ! A nous de leur apprendre le partage des tâches, le respect de tous, l'égalité et la fraternité entre les filles et les garçons. Et surtout pour chaque enfant la liberté de choisir sa vie !

lundi 1 février 2010

Femmes et emploi territorial

L'Observatoire de l'emploi, des métiers et des compétences de la fonction publique territoriale vient de publier des études statistiques très riches sur l'emploi territorial et notamment sur la place des femmes !


Le document nous apprend que sur la grande majorité des domaines d'intervention des collectivités, on constate la présence des femmes sur les métiers d'exécution, leur moindre représentation sur les métiers de direction.

Pour ne prendre qu'un exemple : seuls 38% des directeurs et directeurs adjoints sont des femmes, alors qu'on trouve des taux de 90% pour les secrétaires et agents administratifs… cela n'est pas un scoop. Mais grâce à la précision des chiffres publiés, on apprend que 70% des "chargés de la commande publique", des "responsables des affaires juridiques", ou des "responsables des affaires immobilières" sont des femmes. Des personnes dont on pourrait supposer que, bien que femmes, elles ont quelques compétences pour occuper ensuite des postes de direction. Un seul contre-exemple, à méditer : 90% des agents de restauration sont des femmes, un taux qui reste à 86% chez les "responsables de restaurant", mais à 52% parmi les "directeurs de la restauration collective"... Conclure sur les "femmes à la cuisine", serait-ce abuser ?